Humilité et sagesse...
C'est l'histoire d'un sage qui un après-midi revint dans la cité d'Akbar. Les gens n'accordèrent pas grande importance à sa présence, et ses enseignements n'intéressèrent pas vraiment la population. Au bout d'un certain temps, il devint la risée et l'objet de l'ironie des habitants de la cité.
Un jour, alors qu'il se promenait dans la grande rue d'Akbar, un groupe d'hommes et de femmes commença à l'insulter. Plutôt que de faire semblant d'ignorer ce qui se passait, le sage se dirigea vers eux, et il les bénit.
Un homme déclara :
"Aurions-nous, en plus, affaire à un sourd ? Nous crions des horreurs, et monsieur nous répond par de belles paroles !"
"Chacun de nous ne peut offrir que ce qu'il a !" répondit le sage.

 
L'aigle
Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ». L'aiglon vit le jour au milieu d'une
portée de poussins de prairie et grandit avec eux. Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie. Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine. Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées voler. Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.
S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées. "Quel oiseau splendide dit notre aigle à ses voisins. "Qu'est-ce que c'est ?" "C'est un Aigle, le roi des oiseaux," caqueta sa voisine. "Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne sera jamais un aigle." Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois. Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie.

 
L'écho de la vie
Un homme et son fils marchent dans la forêt. Soudain, le garçon trébuche et ressent une douleur aiguë, il hurle : "Ahhhh..." Surpris, il entend une voix qui vient de la montagne : "Ahhhh..." Rempli de curiosité, il crie : "Qui es-tu?"
Mais la seule réponse qu'il reçoive est : "Qui es-tu?"
Ça le met en colère, il s'écrie : "Tu es un lâche!" et la voix répond : "Tu es un lâche!"
Il regarde son père et lui demande "Papa, qu'est-ce qui se passe?"
"Fils" répond l'homme " Ecoute…"
Puis il hurle "Je t'admire". La voix répond Je t'admire"
Le père crie "Tu es merveilleux!" et la voix répond "Tu es merveilleux!"
Le fils est surpris, mais il ne comprend toujours pas ce qui arrive.
Le père explique : "Les gens appellent cela 'écho', mais en réalité, c'est la 'vie'.
La vie te renvoie toujours ce que tu as semé! La vie est un miroir de tes actions.
Si tu veux plus d'amour, donne plus d'amour!
Si tu veux plus de gentillesse, donne plus de gentillesse.
Si tu veux compréhension et respect, donne compréhension et respect!
Si tu veux que les gens soient patients et attentifs avec toi, donne de la patience et de l'attention!
Cette règle de la nature s'applique à chaque aspect de la vie."
La vie te renvoie ce que tu as semé!
Ce qui arrive dans ta vie n'est pas une coïncidence, mais le miroir de tes propres actions.

 
Les petits clous
Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait levé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dit quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.
Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera." Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

 
Valeur personnelle
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 francs. Il demande aux gens :
"Qui aimerait avoir ce billet ?" Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 50 francs à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec." Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?" Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
"Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 francs. Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."

 
S’adapter à la situation...
Un jour, un âne tomba dans un puits. Durant des heures, l'animal gémit pitoyablement et le fermier à qui appartenait l'âne se demanda quoi faire. Finalement, il décida que l'animal était vieux et que le puits pouvait disparaître. De toute façon, ni l'un ni l'autre n'était plus rentable. Il demanda à quelques voisins de venir l'aider.
Tous prirent une pelle et commencèrent à boucher le puits. Au début, quand l'âne réalisa ce qui se passait, il se mit à braire horriblement. Puis, à la stupéfaction générale, il se tut. La besogne se poursuivit. Au bout d'un moment, le fermier finit par regarder au fonds du puits. Il fut consterné par ce qu'il vit. Après chaque pelletée qui tombait sur lui, l'âne s'ébrouait pour rejeter la terre et la piétinait. Un peu plus tard, l'âne apparut, sortit du puits et se mit à gambader...

 
Je n'attends rien de personne
Un jour un disciple dit à son maître : « Maître, ce disciple vous a promis de s’amender, et il ne l’a pas fait. Tel autre devait vous apporter un document que vous lui demandiez depuis des semaines et ne s’est même pas présenté. Tel autre, enfin, devait vous rembourser une somme importante et n’a même pas daigné vous prévenir qu’il ne serait pas au rendez-vous. Et devant autant de mauvaises nouvelles, autant de contrariétés et de déceptions, vous êtes aussi serein que si tout s’était bien passé comme prévu. Je ne comprends pas, expliquez-moi, je vous prie, éclairez ma pauvre lanterne ». Et le maître lui répondit : « c’est simple : je n’attends rien de personne ».
Le maître était l’homme le plus généreux de la terre. Il n’y avait en lui nul égoïsme, nul cynisme, seulement de la compréhension et de la compassion. Il était si plein de sa gloire intérieure, si plein d’amour pour tous les êtres, pour toutes les choses, que la coupe de son âme ne pouvait que se déverser vers autrui : aussi n’attendait-il rien de personne.
Comme le soleil, il se contente de déverser son abondante, sa constante lumière. Toi aussi tu peux devenir un soleil, il suffit de réaliser ta vraie nature, ta présence est toujours une fête et tu répands la joie autour de toi, n’attend rien et donne tout. Ne demande pas ce que les autres peuvent faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour toi-même.

 
Paradis ou enfer ?
Un guerrier approcha un maître Zen et lui demanda :
Le ciel et l'enfer existent-ils vraiment ?
Le maître le regarda et lui dit : Qui êtes vous ?
Je suis un guerrier.
Le maître éclata de rire et dit :
Quel est l'idiot qui pourrait croire ça ? Vous ressemblez plutôt à un boucher !
Le guerrier sortit son sabre et cria : Je vais vous tuer !
Ici s'ouvre la porte de l'enfer, répliqua le maître.
Le général fut stoppé net. Il sourit et dit : Je suis désolé. Veuillez excuser ma brutalité.
Ici s'ouvre la porte du paradis, ajouta le maître.

 
La vraie vérité :
Par une chaude journée, dans une ville de l’Italie du sud, un homme et son jeune fils, accompagnés de leur âne, décidèrent de rendre visite à des membres de leur famille qui habitaient une ville lointaine. Le père montait l’âne, tandis que le fils marchait à ses côtés. Un groupe de gens les regarda passer. Le père les entendit dire : « Voyez comme ce père est cruel ! Lui voyage à dos d’âne, tandis que son petit garçon doit marcher à pied. Et par une si chaude journée ! » Le père descendit de sa monture, fit monter son fils et ils continuèrent leur équipée. Passant devant d’autres gens, le père les entendit dire : « voyez-vous ce père âgé qui marche à pied par une si chaude journée, alors que son fils est confortablement assis ? Quel genre d’éducation est-ce là ? » A ces mots, le père décide que le mieux serait qu’ils montent sur l’âne tous les deux.
Continuant leur route, ils passent encore devant d’autres personnes. Cette fois, le père les entend dire : « regardez, quelle cruauté ! Ces deux-là n’ont aucune pitié pour le pauvre animal qui doit porter un tel fardeau par une si chaude journée ! » Le père descend donc à nouveau et demande à son fils d’en faire autant. Alors que tous trois continuent leur longue marche et passent devant un autre groupe de personnes, ils les entendent dire :
« regardez ces deux idiots : par une journée si chaude, ils vont à pied alors qu’ils pourraient voyager à dos d’âne.
Nous ne nous occupons pas des choses telles qu’elles sont véritablement mais de l’opinion que nous en avons. Epictète

 
The paradox of our age
We have bigger houses but smaller families ;
more conveniences, but less time ;
We have more degrees, but less sense ;
more knowledge, but less judgement ;
more experts, but more problems ;
more medicines, but less healthiness ;
We’ve been all the way to the moon and back,
but have trouble crossing the street to meet
the new neighbour.
We built more computers to hold more
information to produce more copies than ever,
but have less communication ;
We have become long on quantity,
but short on quality.
These are times of fast foods
but slow digestion ;
tall man but short character ;
steep profits but shallow relationships.
It’s a time when there is much in the window,
but nothing in the room.
Dalai Lama